Biographie

« Ils disent que, depuis que j’ai appris à m’exprimer verbalement, j’ai manifesté un fervent et inébranlable désir : PEINDRE ».

Mon profond amour pour l’ART a transformé ma précoce vocation en ma carrière universitaire et professionnelle, un chemin d’épanouissement continu, marqué par une constante recherche de l’excellence, dans les formes et les contenus à travers l’effort.

LA PEINTURE est pour moi un exceptionnel CANAL DE COMMUNICATION sans frontières, sans limites de temps ou d’espace, capable d’établir un dialogue privé, inépuisable et continu entre celui qui l’observe en la recréant et celui qui l’a réalisée en la ressentant, en utilisant un langage et un style propres définis sous le titre de RÉALISME SYMBOLIQUE. »

María José Aguilar Gutiérrez naît au cours d’une nuit froide et pluvieuse le 15 janvier 1964 à Séville, Espagne.

Elle est la deuxième fille des trois enfants du couple formé par Fernando Aguilar Escudero et María del Carmen Gutiérrez Llamas, dont la séparation se produira quand María José vient à peine d’avoir trois ans.

María del Carmen abandonnera le domicile conjugal et ira vivre avec ses trois enfants chez ses parents et sa nourrice Antonia Albalate, leur fidèle servante.

Son enfance et sa prime jeunesse se passent entre sa ville natale, la baie de Cadix et les montagnes de Jaén.

Depuis son plus jeune âge, María José, manifeste des inclinations et des dons artistiques qui seront alimentés par la suite par l’influence positive de sa mère, docteure en Histoire de l’art.

Ce cadre de vie lui permettra d’obtenir un contact et des connaissances précoces sur sa grande passion, l’art et de grandir en admirant les grands maîtres de l’Histoire de la peinture qui apparaissent dans les manuels et les livres spécialisés à sa portée, les peintres baroques espagnols comme Murillo, Velázquez, Zurbarán, Valdés Leal, entre autres, exerçant sur elle une première et grande influence.

mercedarias1967 :

Elle commence sa scolarisation au Colegio de las Reverendas Madres Mercedarias de la Asunción de Séville et en ressort après avoir terminé l’enseignement général minimum.

1978 :

Elle s’inscrit à l’I.B. « Velázquez » de Séville où elle passera son baccalauréat et son cursus d’orientation universitaire.

1983 :

Elle commence ses études universitaires à l’École des Beaux Arts (Facultad de Bellas Artes) de Séville.

En novembre, elle voyage en Italie, où pour la première fois, elle réalise un rêve, celui d’observer de près l’œuvre des grands maîtres italiens.

1984 :

Elle décide de commencer des études parallèles à l’École des arts et métiers de la même ville, avec l’envie d’élargir ses connaissances dans d’autres arts.

1988 :

Elle obtient une licence dans la section Peinture de l’Université de Séville.

Par la suite, elle voyagera pendant quatre mois en Grèce, à Chypre, en Égypte et au Maroc, d’où elle reviendra décidée à poursuivre ses études de troisième cycle.

Au mois de décembre, elle voyage pour la première fois à Vancouver (Canada).

1989 :

Au printemps, elle visitera les Pays-Bas, Amsterdam plus précisément, une ville où elle reviendra régulièrement pendant des années. Elle ressent une indéniable admiration pour la minutie des peintres flamands, qui avec la peinture et la sculpture baroques sévillanes, jetteront les bases de sa production ultérieure. Deux artistes la marqueront à jamais lors de son premier voyage : Rembrandt et Van Gogh.

En juillet, elle réussit les concours de professeure agrégée de dessin pour lycées.

Cet été-là, encore une fois au Canada et depuis Vancouver, elle commencera un long chemin à travers les provinces de la Colombie-Britannique et de l’Alberta, où en plus d’admirer l’inégalable beauté des paysages, elle aura la possibilité d’entrer en contact avec des petits groupes de population appartenant à des tribus locales, à l’origine d’une importante production artistique, remplie de contenus et de traditions artisanaux.

Elle en profite pour se rendre compte par elle-même que la richesse de ce pays avait permis des progrès essentiels et réels dans les nouvelles technologies, bien plus que dans les autres pays et qui, appliqués à l’art, supposaient une révolution non seulement dans les formes, mais également dans les concepts artistiques. L’avant-garde artistique canadienne emprunte d’autres chemins de pensée bien différents de ce que le monde a connu jusqu’à présent.

1990 :

L’enseignement et les efforts logiques de tout doctorant pour matérialiser l’idée d’une recherche centrée sur le développement de la créativité artistique l’empêchent de se consacrer davantage à ce qu’elle aime vraiment : peindre.

Son envie de dominer la partie qu’a d’office la peinture est primordiale. Consciente que seule une discipline de fer lui permettra de réussir et d’atteindre ce premier objectif, elle réaffirmera son positionnement dans le réalisme, faisant de la silhouette le thème central de son œuvre.

1991 :

Un accident domestique détruit pratiquement l’intégralité de son travail, fruit des premiers pas de son chemin artistique. Cette année, comme les deux suivantes, elle vogue entre sa Séville natale (qui règle les derniers détails pour la commémoration du cinquième centenaire de la découverte de l’Amérique), les Pays-Bas, la France et le Canada.

1992 :

L’exposition universelle de Séville est inaugurée. La ville est un bouillonnement incessant d’échanges culturels qui font rêver à de nouveaux projets qui ne lui sont pas étrangers.

1993 :

Sa vie personnelle connaît une série de faits marquants qui détermineront un changement décisif dans l’ordre de ses priorités et de ses projets, l’obligeant irrémédiablement à en oublier certains et à en repousser d’autres.

Plus tard, elle devra renoncer à l’enseignement. Cependant, rien ni personne ne l’empêchera de s’atteler à son travail artistique, auquel elle se consacre encore aujourd’hui.

 Pintores

Antonio Zambrana Lara
Peintre et professeur de création picturale à l’Université de Séville.

Eduardo Naranjo
Peintre et académicien élu de l’Académie royale des arts et des lettres et des lettres d’Estrémadure.

María José Aguilar Gutiérrez
Peintre et professeure agrégée de dessin, Junte d’Andalousie.

Juan Valdés
Peintre et professeur de théorie de la couleur, Junte d’Andalousie.

 

© ®

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José Aguilar

María José Aguilar naît en 1964 à Séville, Espagne.

Depuis son plus jeune âge manifesté inclinations et des dons artistiques.

Elle grandit en admirant les grands maîtres de l'Histoire de la Peinture, en particulier les peintres baroques espagnoles comme Murillo, Velázquez, Zurbarán, Valdés Leal ... exerçant sur elle une premier et grande influence.

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